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DIANE DE CYTHERE Dominatrice
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Quelques témoignages De Karim d'Alger : " Depuis que vous avez décidé de m'appeler Trou Béant, je ne peux plus passer plus d'une semaine sans vous entendre. Je suis à vos pieds Maîtresse. Quand viendrez-vous à Alger pour me soumettre, me défoncer, m'avilir, me réduire à ce que je suis : la poussière sous vos escarpins ? " Du profane Pierre de Normandie : " Voici quelques mois que je suis venu approcher les rivages de votre Royaume Cythéréen. Inexorablement, vents et marées m'y ramènent encore et encore. Tels les marins croisant l'île des sirènes, je n'ai pu résister à votre voix. Ce sont les caresses de cette voix et la morsure de ses ordres, qui m'ont inoculé cet irrépressible besoin de vous. Elle a décoché ses flèches au bon endroit : dans la queue! Ainsi lorsque ce même phallus se darde, ce n'est que pour implorer votre courroux et s'abandonner à votre cruauté. Oui vous m'aviez mis en garde. Mais dès que j'eus entendu le son de votre voix sur ce répondeur pour la toute première fois, il était déjà trop tard. Puis vous m'avez pris par la queue, pour me faire connaître de nouvelles sensations. Vous m'avez fait goûter aux joies des brûlures de la cire, des morsures des pinces sur mon sexe, à la défloration anale, au piétinement, au face-sitting et suprême privilège vous faisiez de moi votre godemiché de chair et de sang. Comme toujours, votre charme opère. : le cyclope aux veines turgescentes brûle d'envie de s'abandonner à vos mains. Seule vous saurez le dompter ! Vous seule pourrez réprimer ses audacieuses provocations ! Voyez comme il se dresse, et comme déjà il suinte de cette rosée annonciatrice de ces spasmes, qui le videront de sa sève sur votre ordre. Il sait pourtant votre courroux. Il a déjà goûté à la puissance de vos mains, aux perles de cire, aux morsures de vos pinces, aux chiquenaudes de vos ongles félins. Vous m'ordonnerez de lui tordre le cou, de broyer ses grelots. Puis viendra la mise à mort par votre main, qui telle une liane l'enserrera, sous la menace de l'ongle de votre pouce, posé sur le frein, prêt à piquer. Il subira votre traite féroce, il expiera son fiel en se dégorgeant sans retenue comme vous l'aimez. Puis perdant de sa superbe il se blottira au creux de la main de sa Maîtresse qui en usera et abusera à sa guise… Merci de votre patience, à tenir la main de votre novice, sur ce long chemin d'initiation. " |
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